Sapria himalaya

Les Rafflesiaceae holoparasites possèdent les endophytes les plus réduits et donnent pourtant naissance aux plus grandes fleurs du monde
Les espèces de la famille des plantes parasites Rafflesiaceae présentent l'un des corps végétatifs les plus modifiés chez les plantes à fleurs. Outre la pousse florale et les bractées associées, le parasite est un endophyte de type mycélium vivant à l'intérieur de ses hôtes de la vigne. Cette étude fournit un traitement complet du corps végétatif endophyte pour les trois genres de Rafflesiaceae (tombola, Rhizanthe et Savoir), et rend compte de la cytologie et du développement de l'endophyte, y compris sa connexion structurelle à l'hôte, mettant en lumière la nature mal comprise de cette symbiose.

Caractéristiques végétales et effets écosystémiques de la clonalité : un nouveau programme de recherche
Les plantes clonales se propagent latéralement par des espaceurs entre leurs ramets (unités pousse-racine); ces entretoises peuvent transporter et stocker des ressources. Bien que l'on en sache beaucoup sur la façon dont la clonalité favorise la forme physique des plantes, nous en savons peu sur la façon dont différentes plantes clonales influencent les fonctions écosystémiques liées au cycle du carbone, des nutriments et de l'eau. Cette revue donne des indications concrètes sur la manière de mettre en œuvre ce nouveau programme de recherche en combinant (1) un dépistage standardisé des espèces prédominantes dans les écosystèmes pour les traits de réponse clonaux et pour les traits d'effet liés au cycle du carbone, des nutriments et de l'eau ; (2) analyser le chevauchement entre la variation de ces traits de réponse et les traits d'effet d'une espèce à l'autre ; (3) relier les schémas spatiaux et temporels des espèces clonales sur le terrain à ceux des propriétés du sol liées aux stocks et à la dynamique du carbone, des nutriments et de l'eau ; et (4) étudier les effets des interactions biotiques et des rétroactions entre l'hétérogénéité des ressources et la clonalité. Les relier aux changements environnementaux peut nous aider à mieux comprendre et prédire le rôle des plantes clonales dans la modulation des impacts du changement climatique et des activités humaines sur les fonctions des écosystèmes.

L'ajout de sélénium modifie l'absorption du mercure, la biodisponibilité dans la rhizosphère et l'anatomie des racines du riz
Le mercure est un polluant extrêmement toxique, notamment sous forme de méthylmercure, alors que le sélénium est un oligo-élément essentiel dans l'alimentation humaine. Cette étude visait à déterminer si l'ajout de sélénium peut produire du riz enrichi en sélénium et à teneur réduite en mercure lors de la culture dans des rizières contaminées par le mercure et, dans l'affirmative, à déterminer les mécanismes possibles à l'origine de ces effets.

Taille et distance des parcelles : modélisation de la structure de l'habitat du point de vue de la croissance clonale
Dans un habitat inégal, les parents et leur progéniture peuvent se trouver dans des conditions environnementales différentes, par exemple en termes de lumière/ombre ou de concentration élevée/faible en nutriments. Cette étude considère la structure spatiale des habitats inégaux du point de vue des plantes qui recherchent des ressources par croissance clonale. La modélisation est utilisée afin de comparer deux stratégies de base, qui diffèrent dans la réponse de la plante à une limite de parcelle. Les résultats suggèrent que le degré d'intégration physiologique entre un parent et un ramet de progéniture est important même sur une très courte distance car il peut fortement influencer l'efficacité de la recherche de nourriture.

Réponse variable de trois écotypes de trèfle blanc à l'inondation des sols par l'eau de mer
Malgré les inquiétudes concernant l'impact de l'élévation du niveau de la mer et des ondes de tempête sur les écosystèmes côtiers, il existe remarquablement peu d'informations sur la réponse des espèces végétales côtières terrestres à l'inondation de l'eau de mer. Cette étude examine les réponses d'un glycophyte (trèfle blanc, trifolium repens) à l'inondation de courte durée du sol par l'eau de mer et à la récupération après le lessivage des sels et suggère que la sélection d'écotypes tolérants est possible si l'augmentation prévue de la fréquence des inondations causées par des ondes de tempête se produit.

Modifications des traits de la trachéide et des rayons dans les cicatrices de feu des conifères nord-américains et leurs implications écophysiologiques
Les cicatrices de feu ont été largement utilisées comme approximations pour la reconstruction de l'historique des incendies. Cependant, on sait peu de choses sur l'impact des blessures causées par le feu sur l'anatomie du bois. Cette étude examine les changements dans les caractéristiques des trachéides et des rayons dans les cicatrices de feu du sapin de Douglas (Pseudotsuga menziesii), mélèze de l'Ouest (Larix occidentalis) et pin ponderosa (pin ponderosa), et discute de leurs implications écophysiologiques pour la récupération des arbres après un incendie.

Les divergences morphologiques et physiologiques au sein du chêne vert confirment l'existence de différents écotypes en fonction de la sécheresse climatique.
Des études antérieures montrent des résultats contradictoires sur la convergence fonctionnelle au sein de la flore ligneuse méditerranéenne. Cette étude évalue la variabilité des traits fonctionnels au sein du chêne vert (Quercus ilex) pour élucider si les provenances correspondant à différents morphotypes représentent différents écotypes adaptés localement aux niveaux de stress dominants. C'est la première fois que l'utilisation combinée de caractères morphologiques et physiologiques vient étayer le concept selon lequel ces deux morphotypes de chênes verts sont considérés comme deux espèces différentes.