Écologie terrestre est raisonnablement simple [Ed. – Attention, Monsieur C., il y aura des lettres…] : Les plantes font leur truc de productivité par photosynthèse et grossissent, etc. et sont mangées par les animaux au pâturage (qui, à leur tour, sont la proie des carnivores…). Lorsque les plantes – et d'autres organismes – meurent, leurs corps riches en carbone et en énergie et leurs « morceaux » assurent la subsistance de la en décomposition Communautés, dont les extrants inorganiques sont alors disponibles pour être absorbés par les plantes pour être à nouveau incorporés dans des matières organiques. Nonobstant le fait que certains arbres peuvent atteindre des hauteurs de plus de 100 mètres, toute cette activité terrestre se déroule de quelques mètres au-dessus du sol à quelques pieds sous la surface du sol. Fondamentalement, l'écologie terrestre se déroule dans un espace plutôt restreint. L'écologie marine est assez différente (!)

Une distinction majeure est que la photosynthèse a lieu dans un mince placage d'eau ensoleillée au sommet des océans, mais des communautés biodiversifiées - dont beaucoup dépendent finalement pour leur énergie des produits de cette photosynthèse proche de la surface - se trouvent plusieurs milliers de mètres plus bas au fond de l'océan, où la photosynthèse n'est pas possible. Comment ces organismes occupant les fonds marins survivent-ils ? Quel est le rapport entre la partie photosynthétique/productrice des océans et les consommateurs dans l'abîme?

Pour beaucoup en profondeur, c'est un don d'en haut - pas la lumière elle-même, mais la matière organique qui est produite d'une manière ou d'une autre à partir des efforts d'organismes photosynthétiques - qui leur donne des apports organiques riches en énergie. Cette 'pluie' constante - 'une douche de matière organique' - est appelé neige marine car ça ressemble un peu à ça précipitations terrestres. Maintenant, si la seule bouée de sauvetage pour subvenir à vos besoins et à ceux de votre communauté est fournie par une action bien au-dessus, il serait bon de penser que ce cadeau ne vous causera pas de tort. Eh bien, cette hypothèse pourrait être injustifiée selon les travaux de Astrid Schnetzer et al..

Étudier la neige marine dérivé du toxique diatomée Pseudo-nitschia australis, ils montrent qu'un quantité importante d'acide domoïque survit à la descente dans les profondeurs. L'acide domoïque est une neurotoxine puissante, qui cause Intoxication amnésique par les mollusques (ASP) chez l'homme qui pourrait le consommer à son insu via des coquillages contaminés qui se sont à leur tour nourris - et tout aussi inconsciemment - d'un régime riche en diatomées productrices d'acide domoïque lorsqu'elles sont présentes en grandes populations, ce que l'on appelle prolifération d'algues nuisibles (HAB). Bien que les impacts sur les organismes marins qui se nourrissent de cette neige marine enrichie en acide domoïque ne soient pas encore connus, toute «interaction potentielle avec les microbes associés aux agrégats et les consommateurs de zooplancton mérite un examen plus approfondi».

If Mlle Smila était un habitant des profondeurs, on se demande ce son goût pour la neige marine pourrait être. Cette neige teintée pourrait-elle être considérée comme l'équivalent marin de acide pluie qui tourmente tellement certaines parties de l'environnement terrestre… ?