De nombreuses plantes ont des fleurs qui sont hermaphrodite avec des parties mâles et femelles. Certains sont dioïque, à fleurs mâles ou femelles. Mercurialis annuelle garde ses options ouvertes. Si vous pensez que le nom vous est familier, c'est parce que nous avons couvert récemment d'autres travaux sur la polyploïdie qui y sont liés. C'était sur comment les fleurs étaient tenues par la plante. Cet article examine de plus près les fleurs elles-mêmes et leur sexe.

Les plantes ont des sexes différents, mais généralement, c'est dans la génération gamétophyte de la plante. Le pollen n'est pas une plante sperme. C'est une petite plante mâleL'équivalent féminin se trouve dans l'ovule d'une fleur, attendant que le pollen livre le sperme pour la féconder.
Cependant, certaines plantes ont des fleurs qui produisent des gamétophytes d'un seul sexe. Il s'agit alors de fleurs mâles ou femelles. M.annua est l'une de ces plantes qui semble avoir des sexes. Un article récent de Cossard et Pannell montre qu'en réalité, ce n'est pas si simple. M.annuales sexes sont 'fuyants'.
Si M.annua Il pourrait avoir tendance à revenir à l'hermaphrodisme (avoir les deux sexes), mais on ne sait pas exactement comment. Cossard et Pannell ont voulu voir s'il existait un schéma dans la façon dont l'expression sexuelle se dégradait.
Les résultats de leurs expériences furent quelque peu inattendus. Habituellement, lorsque les plantes deviennent hermaphrodites, ce sont les mâles qui se décomposent. Cependant, pour M.annua, ce sont les plantes femelles qui étaient les plus susceptibles de présenter des fleurs mâles. En revanche, ils ont constaté que lorsque les plantes mâles commençaient à présenter des fleurs femelles, la proportion de fleurs était bien supérieure à celle des fleurs mâles sur les plantes femelles.
Alors pourquoi cela arrive-t-il ?
Cossard et Pannell soulignent que lorsque l'on possède de nombreuses plantes, n'avoir que des fleurs d'un seul sexe est une bonne stratégie. On garantit ainsi un croisement avec un autre partenaire. Mais si l'on est une plante pionnière, avec peu de partenaires, avoir des fleurs d'un seul sexe limite le succès reproductif. L'autopollinisation est alors une stratégie utile, même pour une courte période.
L’étude montre que lorsque l’expression sexuelle se dégrade pour M.annua, ce n'est pas un hasard, mais cela fait partie de la stratégie de donner M.annua succès reproducteur, où qu'il se trouve.
