
Depuis l'apparition d'un système vasculaire chez les plantes, le phloème s'est énormément diversifié mais son évolution n'a été explorée qu'à de très larges échelles. Rythme et al. utiliser la tribu riche en espèces Bignonieae (Bignoniaceae) comme modèle pour étudier l'évolution anatomique du phloème à une échelle plus étroite en codant 19 caractères dans 56 espèces des 21 genres. Ils constatent que le phloème secondaire est extrêmement diversifié, les lignées sœurs présentant des anatomies distinctes dérivées de schémas d'évolution contrastés de l'abondance des fibres. L'abondance des fibres dans la tribu s'est diversifiée en corrélation avec la disposition des tubes criblés, la morphologie des tubes criblés, le nombre de cellules compagnes et le type de parenchyme.
