
Non, ce message n'est pas une version animée de 'Pierre papier ciseaux', mais s'il vous plaît, soyez indulgent avec moi… C'est une question séculaire : comment les plantes survivent-elles aux exigences métaboliques de la longue nuit noire de la cellule où il n'y a pas de lumière pour la photosynthèse et la production de « nourriture » riche en énergie ? Eh bien, ils peuvent utiliser des photosynthèses - telles que l'amidon - accumulées pendant les périodes d'éclairage. D'accord, mais comment s'assurent-ils que ces réserves ne s'épuisent pas avant qu'ils ne puissent davantage photosynthétiser ?
Pour éviter ce scénario, Antonio Scialdone et al. ont montré que les plantes – enfin, notre vieil ami arabidopsis en tout cas – performent 'division arithmétique pour éviter la famine la nuit'. «Pendant la nuit, des mécanismes à l'intérieur de la feuille mesurent la taille de la réserve d'amidon et estiment la durée jusqu'à l'aube. Les informations sur le temps proviennent d'une horloge interne, similaire à notre propre horloge biologique. La taille de la réserve d'amidon est ensuite divisée par la durée jusqu'à l'aube pour fixer le taux correct de consommation d'amidon, de sorte qu'à l'aube, environ 95 % de l'amidon soit utilisé ». Inévitablement, il y a des détracteurs qui disent que ce n'est pas de l'intelligence ou des capacités mathématiques parce que les plantes font cela sans "penser". A qui il faut dire : Wow ! Faire des sommes aussi compliquées sans même y penser!? Quelle ingéniosité ! Impressionnant ? Oui, mais ce qui l'est encore plus – n'est-ce pas ? – c'est ce que font les plantes (et toutes les plantes, pas seulement l'arabidopsis !). la physique quantique pendant le merveilleux processus de la photosynthèseEh bien, c'est ce que Richard Hildner et al. ont démontré, par leur identification d'un « transfert d'énergie quantique cohérent ultrarapide au sein de complexes d'antennes individuels d'une bactérie pourpre [comme modèle de la photosynthèse chez les plantes…] dans des conditions physiologiques », l'existence d'une cohérence – la persistance prolongée d'une relation de phase quantique – au niveau de la molécule unique dans les complexes collecteurs de lumière de bactéries pourpres. Cela semble compliqué ? Oui, et cela ressemble donc bien à de la physique quantique. De toute évidence, une plante doit donc être considérée comme le véritable modèle de photosynthèse.quantum de Sol', as!
Enfin (tu savais qu'on finirait par y arriver…) : il y a eu débat animé sur le sujet de «l'intelligence des plantes», mais je pense que les éléments ci-dessus ont réglé la question une fois pour toutes. Ainsi : depuis les poulets sont plus intelligents que les jeunes enfants (Par analogie avec l'humanité en général), et les plantes étant bien plus intelligentes que les poulets (combien de poulets maîtrisent la physique quantique ???), les plantes sont forcément plus intelligentes que les humains. CQFD !
[Éd. – et pour exaspérer encore plus les gens/mettre le chat parmi les pigeons/poules, pourquoi ne pas lire sur les plantes intelligentes sur le blog d'Elaine Dewar intitulé, Chut. . . les plantes pensent?]
