L'autotrophie, bien que courante chez les plantes, n'est pas la seule façon dont les plantes gagnent leur vie. Certaines plantes ont perdu toutes leurs capacités photosynthétiques et s'appuient plutôt sur des relations symbiotiques avec des champignons. Même certaines plantes vertes feuillues qui semblent entièrement autotrophes satisfont une partie de leurs besoins énergétiques grâce à des partenariats avec des champignons.

Valeurs uniques des facteurs d'enrichissement ε<sup>13</sup>C et ε<sup>15</sup>N et des concentrations d'azote (mmol g d. wt<sup>−1</sup>) des Orchidaceae et Ericaceae partiellement mycohétérotrophes (PMH) associées à des champignons formant des ectomycorhizes et des plantes de référence photosynthétiques respectives (REF, n = 1191).
Valeurs uniques pour les facteurs d'enrichissement ε13C et ε15N et les concentrations d'azote (mmol g d. wt−1) des Orchidaceae et Ericaceae partiellement mycohétérotrophes (PMH) associées aux champignons formant des ectomycorhizes et aux plantes de référence photosynthétiques respectives (REF, n = 1191).

Ces adaptations végétales entrent dans la catégorie des mycohétérotrophes. Ici, Hynson et al. synthétiser le plus grand ensemble de données disponibles sur les écophysiologies des mycohétérotrophes des familles Ericaceae et Orchidaceae. Ils ont découvert que les schémas d'enrichissement de la composition isotopique stable du carbone et de l'azote, ainsi que les concentrations d'azote, révèlent le statut trophique des plantes et l'identité familiale.