Les dépôts d'azote et la suppression du régime des incendies sont les principaux moteurs du changement de végétation dans les prairies en cours d'urbanisation. Dans les prairies naturelles qui entourent Melbourne, en Australie, certaines espèces indigènes sont devenues plus rares (espèces décroissantes) dans le paysage, tandis que d'autres sont devenues plus répandues (espèces croissantes).

Dans cette étude, Zeeman et Morgan examiner expérimentalement la réponse des espèces végétales indigènes croissantes et décroissantes à l'ajout/l'épuisement de l'azote, et la présence/l'absence de perturbation annuelle de la végétation. Leurs résultats fournissent la preuve qu'en affectant la croissance des plantes, les dépôts d'azote et la diminution de la fréquence des perturbations pourraient être les principaux moteurs de l'homogénéisation biotique dans les prairies urbaines.
