Bosenbecker et ses collègues ont étudié Interactions colibris-plantes dans les zones urbaines du Brésil. Ils ont constaté que si les villes peuvent favoriser ces interactions, elles sont généralement moins spécialisées que dans les habitats naturels. Cette recherche fournit des perspectives prometteuses sur la manière de mieux concevoir les espaces verts urbains pour la faune.
Les chercheurs ont observé les colibris visitant les fleurs dans différentes zones de Belo Horizonte, l'une des plus grandes villes du Brésil. Ils ont enregistré les plantes visitées par les oiseaux et à quelle fréquence, puis ont analysé ces interactions pour comprendre comment l'urbanisation affecte les interactions entre les colibris et les plantes.
L’étude a révélé que l’augmentation du nombre d’espèces de plantes indigènes dans les zones urbaines entraînait des interactions plus spécialisées entre les colibris et les plantes. Cela suggère que l’inclusion d’une variété de plantes indigènes dans les jardins urbains pourrait bénéficier à la conservation des colibris.
Des études antérieures ont montré que les zones urbaines favorisent souvent des interactions écologiques plus généralisées. Cette nouvelle recherche confirme cette tendance pour les colibris et les plantes, mais souligne également le rôle important que jouent les plantes indigènes dans le maintien de certaines interactions spécialisées dans les villes.
Bosenbecker, C., Anselmo, PA, Fonseca, TM, Pena, JC, Oliveira, PE et Maruyama, PK (2024). Généralisation cohérente des réseaux plantes-colibris malgré l'augmentation de la couverture végétale dans un paysage urbain tropical. Urban Forestry & Urban Greening, 128498. https://doi.org/10.1016/j.ufug.2024.128498 ($)
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