Bien que les associations plante-hôte parasite se produisent dans un environnement lumineux en constante évolution, on comprend mal comment la lumière influence l'impact du parasite sur la plante hôte.

Cirocco et al. émettent l'hypothèse qu'en cas de faible luminosité ou de forte luminosité, à mesure que la photosynthèse de l'hémiparasite diminue, sa dépendance vis-à-vis du carbone de l'hôte augmente, de sorte que la croissance de l'hôte est plus affectée. Ils révèlent que ce n'était pas le cas. L'hémiparasite indigène australien Cassytha pubescente réduit considérablement la biomasse totale des (Ulex européen) mais pas natif (Leptospermum myrsinoides) hôte, quelles que soient les conditions d'éclairage de croissance. Ils concluent que le fort effet de ce parasite indigène sur la croissance de l'hôte introduit sera similaire dans les zones à faible et à forte disponibilité de lumière sur le terrain.
