Couverture du numéro Inflorescences

Annals of Botany a un nouveau numéro spécial en Accès Libre : InflorescencesC'est un rappel utile pour moi d'un autre domaine de la botanique sur lequel je dois en savoir plus.

Pour commencer, je crois avoir déjà dit que les inflorescences sont des structures où se trouvent plusieurs fleurs sur une plante, et non une seule. C'est peut-être vrai, mais cela passe à côté de l'essentiel d'une inflorescence. Il ne s'agit pas simplement d'une multitude de fleurs, mais aussi du fait que ces fleurs fonctionnent ensemble comme une unité. Elles ne sont pas seulement un ensemble d'individus.

Si l'on aborde les inflorescences sous cet angle, leur structure devient un véritable casse-tête. Pourquoi cette diversité ? Mais aussi, peut-on les classer judicieusement et, si oui, sur quoi repose cette classification ? Des structures différentes correspondent-elles à des fonctions différentes ?

Lawrence Harder et Przemyslaw Prusinkiewicz décrivent l'interaction entre le développement de l'inflorescence et la fonction comme creuset de la diversité architecturale. Il souligne l'importance de lier les structures et la fonction. En termes de traçage des relations entre les plantes, la structure est utile, mais il vaut également la peine d'examiner ce que la structure celaUne structure similaire pourrait avoir un résultat très différent si la phénologie, le moment de la floraison, change.

Le temps est un facteur clé mis en évidence par Harder et Prusinkiewicz. En observant une exposition, on peut facilement la considérer comme une organisation dans l'espace, mais ils soulignent également que les inflorescences sont dynamiques. Elles évoluent avec le temps, et cette évolution a des conséquences sur leur fonction.

En matière de reproduction végétale, il est facile de se concentrer sur le succès des fleurs, mais Harder et Prusinkiewicz soutiennent que ce système fait partie d'un système modulaire, et que pour le comprendre, il faut l'envisager dans son ensemble, plutôt que de le considérer comme des modules isolés. La plupart des angiospermes utilisent des inflorescences, ce qui en fait un outil puissant pour une plante. Les considérer comme une unité, et non comme des parties, permet de replacer la reproduction végétale dans un nouveau contexte.

En ligneHarder LD & Prusinkiewicz P. (2012). L'interaction entre le développement de l'inflorescence et la fonction comme creuset de la diversité architecturale,

Annals of Botany112.

(8) 1477-1493. EST CE QUE JE: http://dx.doi.org/10.1093/aob/mcs252