
La défaillance hydraulique due à l'embolie du xylème est un facteur clé contribuant à la mortalité des arbres induite par la sécheresse. En étudiant Pinus canariensis habitant un archipel où la migration est limitée, Lopez et al. examiner les traits liés à l'hydraulique et à la croissance des populations dans des environnements contrastés et mesurer la variabilité génétique. Ils constatent que la capacité de P. canariensis habiter un large éventail d'écosystèmes semble être associé à une grande plasticité phénotypique et à un certain degré d'adaptations locales des traits du xylème et des feuilles. Ils en déduisent que la sélection divergente a dû agir dans le passé sur la vulnérabilité du xylème à la cavitation plus fortement que sur d'autres caractères sensibles au déficit hydrique, comme la croissance ou l'efficacité hydraulique.
