
C'est une période passionnante pour étudier comment différentes espèces non modèles utilisent des gènes de développement communs pour créer une telle diversité dans le monde végétal. Dans de nombreux cas, les chercheurs ont tendance à identifier, dans des séquences nouvellement disponibles, des gènes qui codent supposément pour des protéines similaires à celles génétiquement caractérisées chez des espèces modèles. Il existe maintenant une grande boîte à outils de méthodes pour étudier l'expression des gènes, dont la plupart peuvent être externalisées : il ne reste donc plus qu'aux chercheurs de choisir et d'obtenir les bons échantillons et d'examiner les bons gènes. Samac se concentre sur cette dernière tâche et nous rappelle qu'elle n'est pas triviale et que la négligence peut conduire à la publication d'interprétations erronées. Une réponse réfléchie est donnée par Muñoz-Fambuenaet al., dont le papier (Annals of Botany 108: 511–519) est mis en évidence dans la critique de Samach.
