À l'aide de techniques d'escalade sur corde, le Dr Batke évalue les dommages causés par les tempêtes et la répartition des plantes mécaniquement dépendantes sur des arbres de plus de 45 m de haut dans le parc national de Cusuco, au Honduras. Photo prise par M. Nick Hill.
À l'aide de techniques d'escalade sur corde, le Dr Batke évalue les dommages causés par les tempêtes et la répartition des plantes mécaniquement dépendantes sur des arbres de plus de 45 m de haut dans le parc national de Cusuco, au Honduras. Photo prise par M. Nick Hill.

La gravité des effets que les grands événements de perturbation tels que les ouragans peuvent avoir sur le couvert forestier et la communauté végétale associée mécaniquement dépendante (épiphytes, plantes grimpantes, etc.) dépend de la fréquence et de l'intensité des événements de perturbation. Dans une nouvelle étude publiée dans AoB PLANTS, Batke et Kelly ont examiné la distribution et la composition des plantes mécaniquement dépendantes sur des arbres de la canopée forestière de plus de 45 m de haut au Honduras, et ont constaté que leur diversité était considérablement réduite sur les sites qui avaient été plus touchés par les ouragans. Il a également été constaté que le degré de leur réponse variait à différentes échelles (c'est-à-dire au niveau de la parcelle, de l'arbre et de la branche). Ces résultats sont d'une grande importance pour comprendre les impacts imminents et passés des ouragans sur les communautés de la canopée dans les régions sujettes aux ouragans.