Fleur d'Aquilegia canadensis. Photo par : Drake Sweet

De plus en plus de preuves suggèrent que les interactions plante-sol ont des implications importantes pour la composition de la communauté végétale. Cependant, le rôle de la parenté phylogénétique dans la gouvernance des interactions entre les plantes et le biote du sol n'est pas clair, et d'autres études de cas sont nécessaires pour aider à dresser un tableau général de l'influence de la phylogénie sur les interactions plante-sol. Dans une étude récente publiée dans AoB PLANTS, Doux et brûle effectué une expérience en serre pour tester si le degré de parenté phylogénétique entre Aquilegia canadienne et six hétérospécifiques concomitants affectent A. canadensis biomasse par les effets de l'héritage du sol. Ils ont trouvé que A. canadensis ont obtenu des résultats significativement meilleurs dans les sols de parents éloignés que dans les sols de parents proches, et cet effet a disparu avec la stérilisation du sol. La plus grande performance de A. canadensis dans les sols de parents plus ou moins éloignés est compatible avec une hypothèse d'échappement d'agents pathogènes phylogénétiquement contraint, un phénomène censé favoriser la coexistence d'espèces phylogénétiquement éloignées.